Podcasts sur l'histoire

Droits de l'homme en Ouganda - Histoire

Droits de l'homme en Ouganda - Histoire


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

Le gouvernement a restreint les ONG nationales et internationales axées sur la gouvernance et les droits humains, notamment en gelant les comptes bancaires de deux organisations. Les accusant de travailler à déstabiliser le gouvernement en s'opposant au projet du gouvernement d'abroger l'article 102 (b) de la constitution, le 20 septembre, l'UPF a perquisitionné les bureaux de Kampala des ONG de défense des droits humains ActionAid et Great Lakes Institute for Strategic Studies (GLISS) et ont perquisitionné le bureau de Solidarité Ouganda (SU) dans le district de Lira. La police avait obtenu un mandat de perquisition d'un magistrat leur donnant accès aux locaux et aux documents des bureaux. Le personnel des ONG a décrit les raids comme des « opérations de cordon et de fouille », au cours desquelles le personnel a été empêché de quitter l'enceinte pendant plusieurs heures tandis que la police procédait à une fouille pièce par pièce. Selon les médias locaux, la police a confisqué des documents, des téléphones et des ordinateurs dans les trois bureaux et a arrêté un employé de la Ligue. Le 22 septembre, l'UPF a accusé les organisations de « recevoir des fonds étrangers pour soutenir des activités illégales, fomenter des troubles civils et déstabiliser le gouvernement ». Le 3 octobre, les autorités ont ordonné aux banques commerciales de geler les comptes bancaires des entreprises d'ActionAid et de GLISS, ainsi que ceux du personnel de GLISS, dans le cadre d'une enquête sur un prétendu « complot en vue de commettre un crime et le blanchiment d'argent ». Le 11 octobre, le Bureau des ONG a demandé à 25 ONG (dont GLISS, SU et ActionAid) de fournir un volume important de documents, y compris des plans de travail et des copies certifiées conformes des relevés bancaires depuis 2014 dans les sept jours suivant la directive. Les ONG concernées se sont plaintes que cette directive créait une lourde charge et violait la disposition de la loi de 2015 sur les ONG selon laquelle les organisations enregistrées n'auraient pas à fournir de documents supplémentaires avant le renouvellement de leur permis d'exploitation, sans motif valable, ce qui n'a pas été fourni. Le gouvernement a maintenu le gel des comptes en fin d'année.

Cependant, les autorités ont refusé le statut officiel des organisations liées aux LGBTI en raison de lois discriminatoires empêchant leur enregistrement, et les ONG qui travaillaient dans les domaines de la gouvernance, des droits de l'homme et de la participation politique étaient parfois soumises à un examen plus approfondi. Le gouvernement était souvent insensible aux préoccupations des organisations locales et internationales de défense des droits humains, et les responsables gouvernementaux rejetaient souvent les allégations des ONG concernant les violations des droits humains commises par les forces de sécurité.

En mars, HRW a signalé que les forces de sécurité avaient fait un usage excessif de la force lors du raid de novembre 2016 sur le palais du roi Mumbere, tuant plus de 100 personnes (voir section 1.a). HRW a appelé à la suspension des commandants de l'opération et à une enquête indépendante sur les actions des forces de sécurité. Le 15 mars, le directeur exécutif du Media Center, Ofwono Opondo, a déclaré que le rapport de HRW manquait de profondeur et ignorait la mort d'agents de sécurité avant le raid.

Certains militants des droits humains ont été victimes d'intimidation dans le cadre de leur travail. En mai, l'organisation locale de défense des droits humains Chapter Four a déclaré que la police de Kasese avait arrêté son chercheur à trois reprises pour avoir enregistré des déclarations de personnes affectées par le raid contre le palais du roi. Selon le chapitre quatre, la police a détenu le chercheur pendant un ou deux jours à chaque fois, puis l'a relâché sans inculpation.

Le 18 août, le HRAPF a déclaré que la police avait clos son enquête sur l'effraction de juin 2016 dans son bureau sans procéder à aucune arrestation, bien qu'elle ait reçu des images de caméras de sécurité montrant les intrus à l'intérieur du bureau. Selon le HRAPF, la police a conclu que le cambriolage, au cours duquel les voleurs ont tué le gardien de sécurité, était un vol qualifié.

Organismes gouvernementaux des droits de l'homme: L'UHRC est une institution mandatée par la Constitution et dotée de pouvoirs quasi-judiciaires pour enquêter sur les allégations d'atteintes aux droits humains, ordonner la libération des détenus et accorder une indemnisation aux victimes d'abus. Le président nomme son bureau, composé d'un président et de cinq commissaires.

L'UHRC, qui comptait 21 branches dans tout le pays, a poursuivi les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, notamment au sein des forces militaires et policières. Le rapport annuel 2016 de l'UHRC, publié le 25 mai, a enregistré 848 cas de violation des droits humains, soit une augmentation de 16% par rapport à 2015. Selon le rapport, cette augmentation a été attribuée à une sensibilisation accrue du public aux mécanismes de plainte de l'UHRC. Pour la septième année consécutive, le nombre le plus élevé de plaintes, 73 pour cent, était contre l'UPF, dont environ 40 pour cent concernaient la torture et les mauvais traitements. Sept pour cent de toutes les plaintes étaient contre l'UPDF, avec plus de 60 pour cent de ces cas liés à la torture et aux mauvais traitements. Par violations, le nombre le plus élevé de cas, 51 pour cent, impliquait une privation de liberté personnelle par détention au-delà de 48 heures avant la mise en accusation - une augmentation de 77 pour cent par rapport à 2015. La deuxième violation la plus courante, 45 pour cent des cas, était la torture et la cruauté, peines ou traitements inhumains ou dégradants, une augmentation de 10 % par rapport à 2015. L'UHRC a attribué cette augmentation des cas de torture et de liberté personnelle aux réponses brutales des forces de sécurité aux activités de l'opposition lors des élections générales de 2016, ainsi qu'à la violence postélectorale dans Districts de Kasese et Bundibugyo. L'UHRC a noté que la torture restait répandue malgré la loi de 2012 sur la prévention et l'interdiction de la torture. En outre, l'UHRC a constaté que la détention au-delà de 48 heures avant la mise en accusation restait un problème en raison de l'absentéisme présumé de certains magistrats des tribunaux, des retards des procureurs pour approuver les accusations soumises par la police, le manque de ressources de la police pour transporter les suspects au tribunal et, parfois , corruption policière ou abus de pouvoir.

Selon des militants des droits humains, de nombreuses victimes de torture auxquelles l'UHRC avait accordé une indemnisation n'ont jamais reçu leur paiement du gouvernement. En 2016, l'UHRC a accordé environ un milliard de shillings (275 000) d'indemnisation aux victimes de violations des droits humains, dont 40 % aux victimes de torture. L'UHRC a indiqué que le gouvernement avait versé 35 % de l'indemnisation totale qu'il avait accordée en 2016. L'UHRC a déclaré qu'en novembre 2016, le président avait ordonné au ministère des Finances, de la Planification et du Développement économique de s'assurer que les cinq milliards de shillings (1,4 million de dollars) dans les indemnités en souffrance dues aux victimes de violations des droits de l'homme, soit entièrement payé d'ici la fin de l'exercice 2017-2018 du pays (30 juin 2018).

De nombreux militants des droits humains ont affirmé que l'UHRC n'avait pas l'influence politique et le soutien du gouvernement pour enquêter ou identifier les hauts responsables accusés d'avoir commis des abus. En mai, l'UHRC a convoqué des hauts fonctionnaires du Bureau de l'IGP, de l'UPS, de l'UPF, du ministère de la Défense et de l'UPDF pour répondre aux allégations de torture ; cependant, alors que des hauts fonctionnaires des autres agences étaient présents, l'IGP n'a pas assisté à la réunion ni envoyé de représentant. Selon le rapport 2016 de l'UHRC, la seule recommandation que le gouvernement a promulguée dans son rapport de 2015 était de modifier la loi sur les enfants, que l'UHRC avait initialement recommandée en 2011. L'UHRC a noté que le gouvernement avait également partiellement mis en œuvre 63 pour cent de ses recommandations de 2015, dont beaucoup que l'UHRC recommandait depuis plusieurs années, y compris la formation du parlement sur les principes internationaux des droits de l'homme, pour s'assurer que la nouvelle législation était conforme aux lois pertinentes et la traduction de la constitution dans quatre des 40 langues officielles du pays. Le gouvernement n'a pris aucune mesure sur 36 pour cent des recommandations de 2015.

En 2016, l'UHRC a reçu 20,6 milliards de shillings (5,7 millions de dollars) de financement total, dont 13,8 milliards de shillings (3,8 millions de dollars) du gouvernement et 6,8 milliards de shillings (1,9 million de dollars) de partenaires de développement. Bien qu'elle ait reçu une augmentation de 34 % du financement par rapport à 2015, le financement total de l'UHRC pour 2016 était de 6,4 milliards de shillings (1,76 million) de moins que sa demande de budget de 27 milliards de shillings (7,4 millions de dollars). L'UHRC a déclaré qu'elle manquait de fonds suffisants pour mettre pleinement en œuvre ses activités mandatées.

La Division des crimes internationaux (ICD) de la Haute Cour, créée par décret judiciaire en 2011, a compétence sur le génocide, les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre, le terrorisme, la traite des êtres humains, la piraterie et d'autres crimes internationaux définis dans le droit national. Le manque de ressources et de personnel a entravé la capacité de l'ICD à mener des enquêtes et des poursuites sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis dans le pays. L'ICD a interpellé le commandant Thomas Kwoyelo en 2011 pour violation des Conventions de Genève, mais le début de son procès a été retardé à plusieurs reprises. En 2014, la plainte de Kwoyelo contre le gouvernement pour détention illimitée a été acceptée par la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples, et, selon les avocats de Kwoyelo, la demande était toujours pendante à la fin de l'année.

L'ancien commandant des Forces de défense alliées, Jamil Mukulu, a été arrêté en Tanzanie en 2015 et extradé vers le pays sur des accusations de violations graves des Conventions de Genève pour son rôle dans une attaque en 1998 contre un dortoir d'étudiants qui a tué plus de 100 personnes. Les procureurs de l'État n'ont pas produit Mukulu pour son procès au cours de l'année.


Violations des droits humains en Ouganda

Selon l'article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations Unies, « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. L'interdépendance dans le monde produit un nouvel agenda de questions internationales qui affectent à la fois les pays puissants et moins puissants.

La doctrine des droits de l'homme aspire à fournir à l'ordre géopolitique contemporain, prétendument post-idéologique, un cadre commun pour déterminer les conditions économiques, politiques et sociales de base requises pour que tous les individus mènent une vie minimalement bonne (Bova). L'efficacité de la promotion et de la protection des droits de l'homme est considérablement facilitée par la reconnaissance juridique de la doctrine par les États-nations. On pense que la justification morale des droits de l'homme précède les considérations de stricte souveraineté nationale (Bova). Pour nombre de ses partisans, la doctrine des droits de l'homme vise à fournir une base morale fondamentalement légitime pour réguler l'ordre géopolitique contemporain.

La question des violations des droits de l'homme occupe une place prépondérante dans de nombreuses sociétés et États depuis des siècles. L'Ouganda, en particulier, a été confronté à des réactions à la fois nationales et internationales à cause de ses multiples violations des droits humains au fil des ans. Pendant près de deux décennies, le nord de l'Ouganda a été ravagé par les conflits. Des milliers de civils ont été victimes d'attaques brutales, de viols, de tortures, d'exécutions extrajudiciaires et de destruction de maisons et de communautés (amnestyusa.org). Les deux infractions les plus notables qui ont beaucoup retenu l'attention des médias sont les controverses sur les enfants forcés de s'enrôler dans l'armée et la persécution des homosexuels.

La question des enfants soldats remonte à Joseph Kony, le chef d'une armée de guérilla ougandaise appelée Lord's Resistance Army. Initialement, ce groupe était une excroissance et la continuation du mouvement de résistance armée plus large mené par certains des Acholi (globalpolicy.org) contre un gouvernement central ougandais qu'ils se sentaient marginalisé aux dépens des groupes ethniques du sud de l'Ouganda. Kony a été accusé par entités gouvernementales d'ordonner l'enlèvement d'enfants pour en faire des enfants esclaves sexuels et des enfants soldats. On estime que 66 000 enfants sont devenus soldats et que deux millions de personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays depuis 1986 (govtrack.us).

Le projet de loi anti-homosexualité est une proposition législative qui élargirait la criminalisation des relations homosexuelles en Ouganda en divisant les comportements homosexuels en deux catégories : « l'homosexualité aggravée », dans laquelle un « délinquant » serait passible de la peine de mort, ou “le délit d'homosexualité” dans lequel un délinquant serait condamné à la prison à vie (amnestyusa.org). L'« homosexualité aggravée » est définie comme incluant les actes homosexuels commis par une personne séropositive, un parent ou une figure d'autorité, ou qui administre des substances enivrantes, les actes homosexuels commis sur des mineurs ou des personnes handicapées et les récidivistes. (patheos.com)

Les Nations Unies ne font pas un travail adéquat pour faire respecter les lois sur les droits de l'homme et poursuivre leurs contrevenants. Si les Nations Unies n'agissent pas pour mettre fin à ces violations, il appartient aux nations développées plus puissantes d'intervenir. Cependant, les gouvernements ne s'impliqueront généralement pas dans les affaires d'un autre pays à moins qu'il n'y ait un tollé de ses citoyens qui les poussent à passer à l'action.

L'aide et la sensibilisation aux deux problèmes mentionnés ci-dessus se sont répandues dans le monde entier grâce aux actions que les citoyens de divers États ont entreprises avec leur gouvernement. Les actes atroces de Joesph Kony ont été exploités dans le monde entier grâce à la vidéo « Kony 2012 » de Jason Russell. À la suite de la vidéo virale de Russell, une centaine de soldats américains ont été envoyés pour aider l'armée ougandaise à traquer et arrêter Joesph Kony.

« C'était la première fois dans l'histoire que les États-Unis prenaient ce genre d'action parce que le peuple l'exigeait. Pas pour se défendre, mais parce que c'était juste »(invisiblechildren.com). De même avec le projet de loi anti-homosexualité, plusieurs médias, groupes religieux et organisations non gouvernementales ont fait pression sur le gouvernement ougandais pour qu'il se débarrasse du projet de loi. La réaction contre ce projet de loi a eu un impact si négatif sur les relations internationales de l'Ouganda qu'ils ont complètement supprimé la peine de mort pour ceux qui se sont révélés être homosexuels (jurist.org).

Grâce à l'utilisation de la technologie, des problèmes importants tels que ceux qui se produisent en Ouganda ont pu se propager d'un État à un autre de manière rapide et généralisée. Les constructivistes conviendraient que le monde est socialement construit et qu'Internet et d'autres technologies ne font qu'aider à diffuser ces idées et ces valeurs dans le monde. Si nous pouvons regarder le monde d'un point de vue constructiviste, le partage d'idées et le partage d'événements dans différents pays ne peuvent qu'aider à mettre en lumière les problèmes de violations des droits de l'homme et à faire pression sur un gouvernement pour qu'il prenne des mesures qui n'auraient peut-être pas été considéré précédemment.


Ouganda Droits de l'homme

Ouganda éprouve des difficultés à atteindre les normes internationales de droits humains pour tous les citoyens. Ces difficultés se concentrent sur la fourniture d'installations sanitaires adéquates, le déplacement interne et le développement d'infrastructures adéquates. Néanmoins, l'Ouganda, selon le Profil Humanitaire parrainé par Relief Web – 2012, fait des progrès considérables dans ce domaine.

Après une campagne électorale très contestée, le président Yoweri Museveni a été réélu et sa réélection a été vérifiée de manière indépendante par Amnesty International. Malgré la vérification des résultats des élections, Amnesty a fait part de ses préoccupations concernant les violences électorales présumées et les restrictions à la liberté de la presse.

Ouganda Droits de l'homme : Conflit dans le nord de l'Ouganda

Depuis que divers groupes rebelles ont commencé à combattre le gouvernement du président Yoweri Museveni, à partir d'août 1986, environ 2 millions d'Ougandais ont été déplacés et des dizaines de milliers ont été tués. On estime que 67 000 enfants ont été kidnappés par la LRA pour être utilisés comme enfants soldats et esclaves depuis 1987.

La signature d'un accord de cessation des hostilités en 2006 en raison d'une campagne réussie menée par les Forces de défense du peuple ougandais (UPDF) a mis fin aux violences de la LRA en Ouganda.

Le conflit passé dans le nord du pays entre les Forces de défense du peuple ougandais (UPDF) et l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) a décimé l'économie, retardé le développement des zones touchées et conduit à de nombreuses violations flagrantes des droits humains. Ces violations se sont concentrées sur la mauvaise disposition d'urgence fournie aux personnes déplacées à l'intérieur de leur pays fuyant leurs maisons pour éviter la LRA. Au cours des six années écoulées depuis la signature de l'accord sur les hostilités, bon nombre de ces personnes déplacées sont retournées dans leurs foyers et un programme de réhabilitation et de réaménagement est en cours. Le gouvernement ougandais et les Nations Unies ont reconnu qu'il s'agissait d'un travail en cours et que des améliorations considérables devaient être apportées. A cet égard, un programme de réhabilitation a été lancé.

Ouganda Droits humains : Persécution des homosexuels

En octobre 2009, un projet de loi a été déposé au Parlement ougandais intitulé « Anti-Homosexuality Bill 2009 » appelant à des peines plus sévères pour les homosexuels, pouvant aller jusqu'à la peine de mort. Tel qu'il a été rédigé et déposé à l'origine, ce projet de loi exige également que tout citoyen qui soupçonne une autre personne d'être homosexuelle soit tenu de signaler l'homosexuel à la police, sous peine d'être condamné à une amende ou à une peine de prison. Le projet de loi va jusqu'à interdire aux propriétaires de louer à un homosexuel connu, et interdirait toute discussion publique sur l'homosexualité

La communauté internationale était fortement opposée à l'introduction de ce projet de loi et a exprimé des inquiétudes quant au fait qu'il pourrait devenir loi, en effet le président américain Barack Obama l'a qualifié d'« odieux ». En raison de la pression internationale croissante, le projet de loi n'a jamais dépassé l'étape du comité.

Le 7 mars 2012, le député d'arrière-ban David Bahati a réintroduit le projet de loi qui a suscité beaucoup de controverse. Il s'est toutefois efforcé de souligner que la disposition relative à la peine de mort avait été jugée inutile et supprimée du projet de loi au stade de la commission de la 8e législature. En tant que tel, le projet de loi, tel qu'il a été présenté à la 9e législature, ne prévoyait pas la peine de mort.

Ce projet de loi reste très critiqué et controversé. Il a de nouveau fait l'objet d'une condamnation généralisée. Le gouvernement ougandais en réponse à cette condamnation a publié une déclaration citant le fait que le projet de loi était un projet de loi d'initiative parlementaire et qu'il n'avait pas le soutien du gouvernement.

Le 24 février 2014, le président Yoweri Museveni a promulgué le « projet de loi anti-homosexualité ». Le lendemain, le tabloïd « Red Pepper » a publié une liste de 200 hommes prétendument homosexuels.

Suite au durcissement de la loi, plusieurs pays industrialisés occidentaux, entre autres la Suède, les États-Unis et les Pays-Bas, ont suspendu leur aide à l'Ouganda. La Banque mondiale a reporté un prêt de 90 millions de dollars au système de santé ougandais à cause de la loi

Ouganda Droits humains : Abus commis par les forces de sécurité ougandaises

Ouganda Droits de l'homme : Liberté politique

En avril 2005, deux députés de l'opposition ont été arrêtés pour ce qui semble être des accusations à caractère politique. [14] Ronald Reagan Okumu et Michael Nyeko Ocula sont du Forum pour le changement démocratique (FDC), le mouvement considéré comme la plus grande menace pour la réélection du président Yoweri Museveni en 2006.

L'opposition la plus en vue au président Museveni, Kizza Besigye s'est présentée trois fois aux élections et a été défait à chaque fois. A l'occasion de sa dernière défaite (les élections de 2011), Kizza Besigye a appelé tous les membres de son parti FDC à boycotter le parlement et à ne pas occuper leurs sièges en tant qu'élus. Les membres du parti FDC ont refusé de le faire et Kizza Besigye a démissionné de son poste de chef du parti. Besigye est une personnalité politique de premier plan et il a identifié plusieurs incidents au cours desquels sa liberté politique a été violée. Notamment en 2011, Besigye a été placé en détention préventive, mais il a été immédiatement libéré car cette arrestation a été jugée illégale par les tribunaux ougandais.

Ouganda Droits de l'homme : Liberté de la presse

Comme dans de nombreux pays africains, les agences gouvernementales continuent d'empiéter sur la liberté de la presse en Ouganda.

Fin 2002, l'indépendant Surveiller journal a été temporairement fermé par l'armée et la police. Les journalistes du journal ont continué à faire l'objet d'attaques en 2004, dont deux d'entre eux ont été publiquement dénoncés comme « collaborateurs rebelles » par un porte-parole de l'UPDF.

En février 2004, la Cour suprême a déclaré l'infraction de « publication de fausses nouvelles » nulle et inconstitutionnelle.

En 2005, l'Ouganda était classé 13e presse la plus libre sur 48 pays d'Afrique subsaharienne. En 2010, l'Ouganda était classé 15e presse la plus libre sur 48 pays.

Le 24 janvier 2012, Issac Kasamani, un photojournaliste, a affirmé dans un article de journal qu'il avait été visé par un policier alors qu'il couvrait un rassemblement de l'opposition. Une enquête indépendante sur cet incident a été immédiatement ordonnée et un rapport indépendant rédigé par un ressortissant étranger a conclu qu'aucune balle réelle n'avait été tirée à la date en question. Lors de la publication de ce rapport, le ministre ougandais, l'hon. James Baba s'est dit préoccupé par les normes de reportage entourant l'incident et a annoncé son intention d'examiner de près la réglementation des médias. C'est une préoccupation internationale.

En novembre 2012, John Ssegawa, co-réalisateur de la pièce critique State of the Nation, a rapporté que le Conseil ougandais des médias avait décidé d'interdire d'autres projections. Ssegawa a déclaré que la société de production théâtrale continuerait à mettre en scène la production et défierait l'interdiction

Ouganda Droits de l'homme : Travail des enfants

Selon le département américain du Travail, l'Ouganda a fait des progrès significatifs dans l'élimination des pires formes de travail des enfants en 2013. Cependant, les enfants mineurs continuent de se livrer à des activités pénibles, principalement dans le secteur agricole et dans l'exploitation sexuelle commerciale. Le rapport du département Constatations sur les pires formes de travail des enfants indique que 30% des enfants âgés de 5 à 14 ans sont des enfants qui travaillent et que 95% d'entre eux travaillent dans le secteur agricole, la cueillette du café et du thé, la culture du riz, l'élevage du bétail et la pêche, entre autres activités. Des cas de travail des enfants ont également été observés dans l'industrie minière (fabrication de briques et production de charbon de bois) et dans le secteur des services. Les formes catégoriques de travail des enfants en Ouganda comprenaient l'exploitation sexuelle et militaire. En décembre 2014, le Ministère a publié un Liste des biens produits par le travail des enfants ou le travail forcé où 10 produits étaient répertoriés sous le pays Ouganda. Ceux-ci comprenaient des briques, du bétail, du charbon de bois, du café, du poisson, du riz, de la canne à sucre, du thé et du tabac

Ouganda Droits de l'homme : classements historiques

Ce qui suit est un tableau des notes de l'Ouganda depuis 1972 dans les rapports Freedom in the World, publiés chaque année par Freedom House. (1 est le meilleur, 7 est le pire)


Meurtres illégaux

Les forces de sécurité ont tué illégalement au moins 66 personnes à partir de mars, dont au moins 12 ont été tuées pour avoir enfreint les mesures de verrouillage.

Depuis le début des campagnes électorales le 9 novembre, des dizaines de personnes ont été tuées dans le cadre d'émeutes ou de manifestations, la plupart abattues par la police et d'autres forces de sécurité, y compris des individus armés en civil. Les 18 et 19 novembre, 54 personnes ont été tuées lors de manifestations qui ont suivi l'arrestation du candidat présidentiel de l'opposition et musicien populaire, Robert Kyagulanyi (également connu sous le nom de Bobi Wine) alors qu'il faisait campagne dans l'est de l'Ouganda.


Histoire de la violence à répétition en Ouganda

Les récentes manifestations de soutien au chef de l'opposition ougandaise en difficulté Robert Kyagulangi et la réponse musclée des forces de sécurité soulignent pour moi à quel point peu de choses ont changé en Ouganda au cours de la dernière décennie.

Il y a neuf ans aujourd'hui, je me tenais devant le service des urgences de l'hôpital Mulago à Kampala alors que des personnes blessées lors de manifestations arrivaient à bord de motos-taxis et de camions pour se faire soigner, principalement pour des blessures par balle. À la fin de la nuit, je me suis assis et j'ai regardé les corps être emmenés à la morgue.

Les 10 et 11 septembre 2009, les autorités ougandaises ont cherché à empêcher un leader culturel de l'ethnie Buganda de se rendre à Kayunga, une ville près de Kampala où les festivités de la Journée nationale de la jeunesse étaient prévues. Ses partisans sont descendus dans les rues, lançant dans certains cas des pierres et incendiant des débris. L'armée et la police ont battu des manifestants et ont rapidement eu recours à des balles réelles, tuant des manifestants non armés et des passants.

Des sources à Mulago m'ont dit qu'au total, ils ont traité 88 victimes liées aux manifestations de 2009, la grande majorité pour des blessures par balle. D'autres victimes ont été transportées vers d'autres hôpitaux. Le gouvernement maintient que 27 personnes ont perdu la vie, en grande partie à cause des « balles perdues » des forces de sécurité. Les dossiers des hôpitaux et les organisations locales font état du nombre de morts à plus de 40. Quoi qu'il en soit, le gouvernement n'a jamais enquêté ni inculpé aucun membre des forces de sécurité pour ces décès.

Contrairement à l'absence d'enquêtes sur les meurtres commis par les forces de sécurité, la réponse de la police aux actes répréhensibles présumés des manifestants a été écrasante. Près de 850 personnes ont été inculpées de crimes, tels que rassemblement illégal et incitation à la violence. Onze ont été poursuivis pour des accusations de terrorisme, pour être acquittés après trois ans dans une prison à sécurité maximale. Dans un jugement cinglant, un juge a qualifié l'enquête policière de « entachée de manière incurable, rendant les poursuites nulles ».

Aujourd'hui, neuf ans plus tard, les victimes et leurs familles portent le fardeau de la perte. « J'ai une cicatrice permanente sur mon cœur. Je demande aux responsables du gouvernement de veiller à ce que toutes les personnes impliquées dans les meurtres soient traduites devant les tribunaux et inculpées », a déclaré un homme dont le fils a été tué lors de ces manifestations.

Mais son plaidoyer n'a pas été entendu. Les forces de sécurité ougandaises ont recouru à plusieurs reprises à la force meurtrière contre des manifestants et des passants sans justification claire au cours des dernières années. À chaque fois, l'État consacre des ressources massives à l'arrestation de citoyens et à l'arrêt des manifestations, même lorsqu'elles sont pacifiques, mais aucune pour garantir que la conduite de ses forces reste conforme à la loi et que les victimes des droits humains reçoivent justice.


Droits de l'homme en Ouganda - Histoire

Le programme des Nations Unies pour les droits de l'homme s'est considérablement développé depuis ses modestes débuts il y a une soixantaine d'années. Sur le plan organisationnel, il a commencé comme une petite division au siège des Nations Unies dans les années 1940. La division a ensuite déménagé à Genève et a été promue au Centre pour les droits de l'homme dans les années 1980. Lors de la Conférence mondiale sur les droits de l'homme en 1993, la communauté internationale a décidé d'établir un mandat plus solide en matière de droits de l'homme avec un soutien institutionnel plus fort. En conséquence, les États membres des Nations Unies ont créé le HCDH par une résolution de l'Assemblée générale en 1993.

La croissance des activités des Nations Unies en matière de droits de l'homme a été parallèle à la force croissante du mouvement international des droits de l'homme depuis que l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme le 10 décembre 1948. Rédigée comme « une norme commune de réussite pour tous les peuples et toutes les nations ', la Déclaration, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, énonce les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels fondamentaux dont tous les êtres humains devraient jouir. Au fil du temps, elle a été largement acceptée comme la norme fondamentale des droits de l'homme que tous les gouvernements doivent respecter. Le 10 décembre, jour de son adoption, est célébré dans le monde entier comme la Journée internationale des droits de l'homme. La Déclaration universelle, ainsi que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et ses deux protocoles facultatifs, et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, forment la « Charte internationale des droits de l'homme ».

Parallèlement au développement du droit international des droits de l'homme, un certain nombre d'organes des droits de l'homme des Nations Unies ont été créés pour répondre aux défis changeants en matière de droits de l'homme. Ils comptent sur le HCDH pour l'appui fonctionnel et le secrétariat dans l'exercice de leurs fonctions. Ces organes peuvent être soit des organes politiques et fondés sur la Charte composés de représentants de l'État dotés de mandats établis par la Charte des Nations Unies, soit des comités fondés sur des traités avec des experts indépendants créés, à l'exception d'un seul, par les traités internationaux relatifs aux droits de l'homme et mandaté pour surveiller le respect par les États parties de leurs obligations conventionnelles

La Commission des droits de l'homme des Nations Unies, créée en 1946 et relevant du Conseil économique et social, était le principal organe intergouvernemental des Nations Unies chargé des droits de l'homme jusqu'à son remplacement par le Conseil des droits de l'homme en 2006. En plus d'assumer des mandats et des responsabilités auparavant confié à la Commission, le Conseil nouvellement créé, relevant directement de l'Assemblée générale, a des mandats élargis. Il s'agit notamment de faire des recommandations à l'Assemblée générale pour développer davantage le droit international dans le domaine des droits de l'homme et d'entreprendre un examen périodique universel du respect par chaque État de ses obligations et engagements en matière de droits de l'homme.


    192 pages au format PDF. (via le Parlement de la République d'Ouganda, Kampala)
  • Voir aussi : Le Pouvoir Judiciaire et Ministère de la Justice et des Affaires constitutionnelles ci-dessous.
  • BBC News (British Broadcasting Corporation, Londres, Royaume-Uni)
    "Le rival de Museveni Kizza Besigye arrêté pour une marche de protestation" (21 février 2016)
    "Sondages Ouganda : le principal rival de Museveni, Besigye, arrêté" (19 février 2016)
    "Le candidat de l'opposition ougandaise Kizza Besigye détenu par la police" (15 février 2016)
    "Élection en Ouganda : enjeux, candidats, le scrutin" (10 février 2016)
  • Comité pour la protection des journalistes Blog: "Après des élections ougandaises contestées, les journalistes craignent une répression prolongée", le 1er mars 2016. (New York)
  • Guide électoral : Profil de l'Ouganda pour les élections présidentielles, février 2016 : une liste de candidats et de partis politiques. (Fondation internationale pour les systèmes électoraux, Washington, DC)
  • La Commission électorale, Ouganda (Kampala, Ouganda)
  • Base de données des élections en Afrique : Ouganda, 1958-2011 : résumé des résultats des élections présidentielles et parlementaires. (Albert C. Nunley, via Tripod.Com, États-Unis)
  • BBC News : "Élection en Ouganda : Yoweri Museveni affronte Kizza Besigye", 18 février 2011 (Londres, Royaume-Uni)
  • Union européenne : Mission d'observation électorale sur les élections de 2011 en Ouganda (Bruxelles, Belgique)
  • L'indépendant. (En ligne) : Election Watch, 2011 (Kampala, Ouganda)

Un site sur un projet de film documentaire sur l'héritage du conflit de la LRA dans la région d'Acholi en Ouganda. ". une initiative de Marjoke Oosterom (Institute of Development Studies, Université du Sussex, Royaume-Uni) qui a commencé une collaboration avec Refugee Law Project (RLP) pour traduire les résultats de sa recherche de doctorat en visuels.


Histoire

En 2016, Brenda Kugonza, Helen Kezie Nwoha et Pamela Agwech) ont partagé des idées sur la façon de créer un réseau pour les femmes défenseures pour une meilleure réponse aux FDDH en danger. Nous nous sommes réunis en organisant une conférence de presse pour commémorer le 29 novembre 2016 (Journée des femmes défenseures des droits humains) dans les bureaux de l'ISIS-WICCE.

Inspirées par les expériences et les histoires de femmes défenseures qui continuent de s'opposer aux stéréotypes sociaux, culturels et religieux discriminatoires, qui les exposent à un certain nombre de risques dans le cadre de leurs activités de défense des droits humains, plusieurs d'entre nous ont connecté et soutenu la création de le réseau. Thus the WHRDN-U, was founded in 2017 by over 52 women defenders (organizations individuals) directly engaged in women’s rights, oil and extractives, land rights, environmental justice, youth rights, gender based violence, disability rights, media, civil, political, economic, social and cultural rights all over Uganda. Connected by their commitment and passion to human rights, many shared there long lived struggles, challenges and risk emanating from 11 sub regions of Uganda which included Acholi, Albertine, Lango , Karamoja, Busoga, Teso, Ankole, Central Buganda, WestNile , Bugisu and Rwenzori sub regions.

The membership of the WHRDN-U has grown from 52 in 2017 to 147 members as of July 2019.


THE STATE AND THE PROTECTION OF ECONOMIC AND SOCIAL RIGHTS (ESR): A CASE OF UGANDA

Written by: Mr. Otim Denis Barnabas

The debate about human rights has led to different thinking on its origin, contextualization and consequential documentation. This has been portrayed in a number of documents such as the Universal Declaration of Human Rights, the Charter of the United Nations, the African Charter on Human and Peoples Rights to mention but a few. As a result, human rights have then become embedded in states’ constitutions and legislations. This paper seeks to study the understanding of human rights, from the perspectives of Economic and social rights, and the state as an agent in the protection of these rights. Analysis shall be based on the relevant national instruments and putting at the center of the study the case of Uganda.

Following the universalisation of Human rights, many states formulated and adopted some human rights instruments as means for the recognition, promotion and protection of human rights. This included in them the Civil and Political rights and Economic, Social and Cultural rights. In this discussion focus is based on the state and the protection of Economic and Social rights in Uganda. The discussion shall include understanding human rights, and their sources, elucidation on what Economic, Social and Cultural rights are, and their domestication into the Uganda constitution, and the state mechanism used in the protection of these rights.

UNDERSTANDING AND DEFINING HUMAN RIGHTS

Understanding and defining human rights has been challenging, this is associated with first knowing what was right or what is right, and acknowledging what it meant to be right from a human centered perspective. In this aspect human rights becomes a subject of our own and individual understanding, influenced by our own judgement.
“A right is some thing to which one is entitled solely by virtue of being a person. It is that which enables one to live with dignity”, it is associated with human beings and their state of survival and livelihood, (Agbakwa, 2002).

This thinking is yet challenging in that rights have limitations and these could be due to the understanding, capacities, resources and the nature of their interpretation and implementation. Therefore, it becomes important to take a holistic approach to understand human rights, and their implementation.

In this section the aim is to trace Human Rights sources. Many theories have been advanced in the understanding of the source or origin of Human Rights by scholars such as Sophocles and Aristotle, John Locke and John Stuart Mills, Hegel and Herder. Focus is limited to the natural law and the positive school which shall influence the study of the state in the protection of Human rights and their treatment in Uganda.

To quote, John locke “No one is subject to the will or authority of other”, this quotation opens the debate between these two school of thought about Human Rights. According to Barash (2000, p.149), a brief history of Human Rights he stated that it is debatable to claim that Human Rights are as old as Human species. Human Rights themselves are God given, inalienable and fundamental and that the issue of ultimate values in a society determines Human Rights. However, Lockes’ thinking is arguably influenced by the natural school of thought, as is presented below in discussing the sources or theories of human rights.

The natural law school (Thomas Acquinas, John Lockes, Sophocles and Aristotle)

They trace the origin of human rights from the enlightenment era in Europe which gave rise to the development to the concept of Universal Human Rights for all people and its prominence. The natural law school argued that Human Rights existed from the natural order of things which are: intrinsic and provable. The approach derived Human Rights from what is reckoned as the “natural law”, which is established by authority higher than that of Governments. Thomas Acquinas (medieval Christian philosopher), put great stress on natural law as conferring to certain immutable rights upon individuals as part of the law of God.

Positivism: the positivist school include the work of Thomas Hobbes, (1588 – 1679) and Jeremy Bentham.

They critique the natural law as being vague and hollow in that it is open to vast differences of interpretation. They argue that under the positivist law, instead of human rights being absolute, they can be given and taken away, and modified by a society to suit its need . They state that, existence and content of rights could be derived only from the laws of the state. Under the positivist theory, the source of Human rights is to be found only in the enactment of a system of law with sanctions attached to it. Example the Human Rights treaties adopted by the United Nations reflect a positivist set of rights, that is rules developed by the sovereign states themselves and then made part of a system of international law.

The debate on the sources or origin of Human Rights is some thing which is complex as expressed by the arguments in the previous paragraph. These theoretical underpinnings are important in helping us to examine and understand the context in which issues of rights are advanced and why they are necessary. In this case the positivism theory is the center from which the discussion is taken in the protection of Economic and Social rights in Uganda.

WHAT ARE ECONOMIC, SOCIAL AND CULTURAL RIGHTS (ESCR)

Economic, Social, and Cultural Rights include the human right to work, the right to an adequate standard of living, including food, clothing, and housing, the right to physical and mental health, the right to social security, the right to a healthy environment, and the right to education. They are part of the body of human rights law that developed in the aftermath of World War II, and came to be recognized as vital rights globally.
Human rights law includes all economic and social rights, as well as civil and political rights like the right to free speech and the right to a fair trial. These rights are deeply intertwined: for example, the right to speak freely means little without a basic education, the right to vote means little if you are suffering from starvation. On the other hand, the right to work means little if you are not allowed to meet and assemble in groups to discuss work condition. This expression illustrates the indivisibility and interdependence of these rights.

Economic and Social Rights consist of three integrated components of a more comprehensive component with obvious links to Civil and Political Rights. Equal attention should be paid to the implementation and protection of all the rights as provided for by ICESCR . At the core of Social Rights is the right to an adequate Standard of Living .

Therefore, one must have to agree that in order to enjoy the social rights, economic rights should as well be inclusive. These economic rights may include the right to own property , as provided for in the constitution of Uganda Article 26, clause one and two , the right to work , and the right to social dignity. Thus, Economic rights and in particular rights to individual property right is vital in realisation of social rights. Economic rights have dual function, most clearly demonstrated in the right to own property and serves as a basis for entitlements which can ensure adequate standard of living while, on the other hand, it’s a basis of independence and therefore freedom.

In essence the document of Economic and Social rights is a plea to states to take up as a duty to ensure and enhance that individual’s enjoyment of these rights and entitlements are achieved. It also recognizes that, these are progressive rights that are hardly attained easily and its dependant on states resource capacities and policies, which is a great challenge in most developing countries due to low finances and budget deficits. The next paragraph brings with it the starting point of the discussion and the area of focus.

THE STATE AND THE DOMESTICATION OF ECONOMIC AND SOCIAL RIGHTS

The realisation of Economic and Social rights has not only been at the global level but also at the national level. The center of discussion is on Uganda and in particular the constitutional recognition of Economic and Social rights. The Economic and Social Rights that can be legally binding as they stem from the Bill of Rights are very narrowly defined and disappointingly few in number under the 1995 Constitution of the Republic of Uganda. This includes the right to own property , right to education , the right to participate and join trade union activities and the right to clean and healthy environment . This position reflects the unwillingness of the government to provide substantive rights that would entail a judicial remedy.
Surprisingly, most of the Economic and Social rights such as fundamental right to social justice and economic development , food security and good nutrition , protection of the age , right to development , access and provision of medical services , and clean and safe water , are enshrined under the National Objectives and Directive Principles of State Policy of the 1995 Constitution of the Republic of Uganda.

From analytical view, Economic and Social rights have been allotted very little attention compared to the Civil and Political Rights such as right to equality and freedom from discrimination , personal liberty , protection from inhumane treatment , and civic rights and activities . Much of the Economic and Social rights have been subject under the section of National Objectives and Directive Principle of the state. These are considered more or else as a set of guidelines and not entrenched in the International Bill of Rights, thus robbing a significant body of Human Rights of legal capacity, with no or minimal litigation measures .

THE STATE AND THE PROTECTION OF ECONOMIC AND SOCIAL RIGHTS
A number of questions have been raised about who is responsible for the protection of Economic and Social Rights and no definite answer has been provided. However, various instruments at the national level have shown the state effort in the protection of Economic and Social Rights. These instrument have included the 1995 constitution of the Republic of Uganda, state financing, programmes and institutions such as the Uganda Human Rights Commission (UHRC), The constitutional courts and the Inspectorate Government General (IGG). This discussion presents the prospects and challenges of the state in the protection of Economic and Social rights.

The state has minimum requirement it has to fulfill in the protection of ESR as regards its citizens. The human rights legal framework spells out these responsibilities with obligations to respect which requires the government to refrain from interfering directly or indirectly with the enjoyment of ESCR: to protect requires the government to prevent third parties such as corporations from interfering in any way with the enjoyment of ESCR, and the obligation to fulfill which requires the government to adopt the necessary measures to achieve full recognition of ESCR.
The state (Uganda) has used a number of instruments directly and indirectly in the protection of Economic and Social rights. The level of commitment is a subject of prospects and challenges these instruments are discussed in the next page of this paper.

THE 1995 CONSTITUTION OF THE REPUBLIC OF UGANDA
The constitution can be argued to be playing two roles. Firstly, it places a duty on the state to ‘respect, protect, promote and fulfill the rights in the Bills of Rights. Secondly, it gives the state a blue print for a number of activities that should proactively guide and shape legislative action, policy, and decision making that enables the enforcement of Economic and Social Rights with redress. Besides, it gives an amount of recognizable Economic and Social rights such as the right to education, property and joining of trade unions and the right to clean and healthy environment.
In fulfilling its duty, the constitution has been a guide in the fulfillment of some Economic and Social rights, such as the right to education . For instance, the Uganda Human Rights Commission (UHRC) lauds the government of Uganda for its efforts to promote the right to education to all through Universal Primary and Secondary education. However, the UHRC report still raises concerns about the low retention rate at schools, the quality of education and regional disparities in access to education . Another challenge is that, there are no judicial enforcement or remedy to the abuse of the right to education.

THE UGANDA HUMAN RIGHTS COMMISSION (UHRC)

The Uganda Human Rights Commission (UHRC) is empowered with judicial functions under Article 53 of the Constitution of the Republic of Uganda that enable it to remedy the violations of human rights. The commission has been cited by Mubangizi in the protection of Economic and Social Right.This has been shown in the case of
Kalyango Mutesasira V. Kunsa Kiwanuka & others (Complaint No. 501 of 2000), In this case, the Commissioner held that a person could claim for pension as a right and that refusal or delay in its payment was Human Rights violation. In Uganda pension services is part of social security and a package provided to civil servant after retirement.
The UHRC have shown efforts in the protection of ESR indirectly through activities such as sensitization and training of students, local council leaders, voluntary action groups, police officers and health professionals. It carries Human Rights Education (HRE) and publications, such as the four issues of ‘your rights’ magazine and primary school human rights readers for primary one (1) to four (4) , this is a great effort to the realisation the right to education.

The commission has also been active in the protection of the right to health which is not mention in the constitution, except the constitutional objective which emphasizes that ‘ the state shall take all the practical measures to ensure the provision of basic medical services to the population’. The ‘right to health’ according to the UHRC belongs to the category of Economic, Social and Cultural rights such as the right to education, property and development, environment, food and housing. The commission further states that, these rights represent the social liberties that should be ensured “through the state”. The role of the commission is to ensure that the right to health, as in all human right is respected, protected and fulfilled. The commission carried a sensitization workshop in three districts of Uganda (Masaka, Soroti and Fort Portal), in educating the public, government officials, Non Governmental Organisations and Civil Society leaders about HIV/AIDS, in this workshop the nature of the violation of the right to health were examined and opportunities and responsibilities of every one discussed towards the protection of the right to health of persons living with HIV/AIDS .

However, the commission has not effectively decentralized its offices and only operates a handful of regional office who are swayed with the violation of Civil and Political Rights such as right to liberty, freedom from torture, freedom from servitude and assembly. This limits the availability of remedies and violations of Economic and Cultural Rights at the community level under the system of decentralization .
The most prominent and realized case in the protection of ESR’s through judicial contexts, is the South African case as presented by professor John Cantius Mubangizi, in his article entitled “prospects and challenges in the protection and enforcement of Socio-Economic Rights: Lessons from the South African experience”.
In the case of:
Van Biljon v Minister of Correctional Services , the applicants were HIV-infected prisoners who sought, inter alia, a declaratory order that their right to adequate medical treatment entitled them to the provision of expensive anti-retroviral medication. It was contended on behalf of the applicants that because the right to adequate medical treatment was guaranteed in the Bill of Rights, prison authorities could not on the basis of lack of funds, refuse to provide treatment which was medically indicated. This argument was accepted by the court. In the view of the court, the lack of funds could not be an answer to a prisoner’s constitutional claim to adequate treatment. A prisoner had a constitutional right to that form of medical treatment which was ‘adequate’. The applicants’ order was granted and the respondents were ordered to supply them with the combination of anti-retroviral medication which had been prescribed for them for as long as such medication continued to be prescribed.

THE CONSTITUTIONAL COURTS OF UGANDA

The Uganda constitutional courts have been vital in the protection of Economic and Social rights with strong decisions for compensation. This includes the ordinary courts and the high courts. This has been in accordance to Article 22, clause 1 of the 1995 constitution of Uganda which states that “whoever alleges that his constitution rights have been violated may apply to the high court for redress”. The primary type of compensation for violation of human rights has been monetary or damages. The courts have also awarded exemplary or punitive damages to a victim in cases in which the agents of state have conducted themselves in abuses of human rights. The other type of compensation is the restitution or restoration of property which have been wrongfully seized.
For example the expulsion of the Asian by the former and deceased president of Uganda Idi Amin in the 1970’s is argued to be in violation of their rights, which was coupled by seizer of their property. This was further elucidated by Edward Khiddu – Makubuya citing the cases of Twaddle: 1975, and Plender: 1972, ICJ: 1977). In response to the Asian case, the constitutional courts of Uganda in 1982 enacted the Expropriated Properties Act, (Act NO.9 of 1982) under which the expelled Asians were authorized to return to Uganda and reclaim their former properties . This laid a ground for the protection of individuals or groups to own property which is a constitutional right provided for under Article 26 of the constitution of Uganda.
However, there are limitations in the actions of the courts provided by laws, such as the limitation Act of 1969, which states that claims for recovery off land may not be brought to court after (12) twelve years .

THE INSPECTORATE OF GOVERNMENT

The Inspectorate of Government (IGG) office, is another institution provided by the constitution of Uganda in the protection of rights under chapter thirteen, under Article 225, and 230 which talks about the functions and powers of the inspectorate respectively. The Inspectorate plays indirect role namely prosecution, investigating, making reports and recommendation to any improper conduct in state public affairs by individuals and or institutions. Since its establishment in 1986, the Inspectorate has powers to receive complaints regarding violations of human rights and abuses of offices.
The Inspectorate has been significantly impacting on the structure and operations of the government in the socio-economic and political arena from where it has addressed both social and economic reconstruction, emphasizing reform and accountability within government and enhanced protection of human rights of the people . The actions of the Inspectorate is debatable in that it has a number of challenges, one which is prior is that it no judicial enforcement neither enforcement capacity either than making recommendations. It is also upon the willingness of the state to take up action to implement these recommendations.

STATE FINANCING AND BUDGET ALLOCATIONS

Another state mechanism in protecting and promoting Human Rights is the state financing and budget allocations to the various sectors. This is to enhance the provision of public goods and services. In their budget proposal for financial year 2007/08, Kenya and Tanzania pledged to boost spending on education and health, while Uganda set a side funds for rehabilitating the conflict ravaged north, where internally Displaced Persons are returning to their villages . Uganda finance and Planning Minister (former) Dr.Ezra Suruma said funds would be made available for post conflict reconstruction and development of the North. He stated that “continuing participation and development of northern Uganda and the Karamoja region is the priority in the financial year 2007-2008 budget”. In the support of the programme, a total of Uganda shillings 18.6 billion (US $ 11 Million) was allocated for resettlement and further 5 billion (US $ 3 Million) was specifically for the provision of water in northern Uganda.

In Uganda the government has used decentralization as an approach to the provision of public goods and services. However, the majority of financing for decentralization comes from the central government, and one would argue that this is an aspect of government commitment in the promotion of Human Rights. Decentralisation is a tool for the promotion of Economic and Social Rights (ESR). However, ESR are merely being seen as aspirations, policies and programmes and not real rights. This has affected the manner in which it’s attended to in terms of protection and promotion. The centralized system of governance failed to deliver services to the local Ugandans this was substituted by Decentralisation that now targets and aim at delivery of public goods right at the local levels.
Laura (2007), challenges are faced in promoting the human rights based approaches to development especially in ensuring equality and non – discrimination, increased accountability and consideration of vulnerable groups for specialized and measurable interventions. The challenge is that there is no Economic and Social security for these vulnerable individuals. Non governmental organisations have tried to get them out of the trap but it seems resources and sizes make it difficult for such categories to realize their Economic and Social rights.

The strength is that, Decentralisation as a state mechanism being used in the promotion of Economic and Social Rights has structures of intervention right from the village and sub county levels. It is a strong approach of ensuring service delivery to reach the locals and gain their participation. The local government at this level plans and execute their priority. The initiative enhances mobilization of resources required for effective service delivery. The general mandate of the local government councils relating to Economic and Social Rights are detailed in the second schedule to the local government Act, 1997 which includes education and medical services.

The protection of Economic and Social Rights has not only been limited to the state machinery, in this aspect one might think of the executive, judiciary and the legislature. Non state actors have as well plaid silent and indirect roles through advocacy and provision of social and economic services, though this is not the focus for the discussion
Much being said about the prospects in the protection of ESR, challenges can not go without mention. Among these challenges includes vital issues such as Territorial sovereignty and the principle of non interference in domestic affairs of other states. This often ignores many concerns about the status of citizenry and human rights enjoyment and on the other hand states being made responsible to account, whether it has been able to exercise effective authority over human right watch. In guise of the principle of state sovereignty and development challenges a lot of issues about Economic and Social rights have not been attended to.

The gender diamension of Economic and Social Rights in Uganda is arguably a failure. The distinction between the poor is distinctively feminine among the poor of the poorest are the females who shoulder the major domestic responsibility in unrecognized manner. Poverty is still a major hindrance to realisation of rights, this is evident by the 2005 Uganda’s Human Poverty Index -1 value of 34.7, which ranks 72nd among developing countries . Mortality rates, unemployment, exclusion and illiteracy are phenomenon that surrounds women this has denied them the realisation of vital rights such as the right to good health, education and ownership of property. The government has not done enough yet to uplift the status of women, yet without the political, economic and social inclusion of all gender, the realisation of Economic and Social Rights is a dream yet to be realized.
The threat of demographic features to the realisation of Economic and Social Rights is a real global challenge and in particular in developing countries. Demographic factors have challenged ESR in terms of employment and under employment. According to Kevin Clement the world population is expected to grow from 6.1 billion to 7.2 billion in 2015. The resultant impact is the negative economic processes that generate malign social and political outcomes, this as well increases frustrations. The decline economic strength such as the global economic crisis is another contributive factor with Africa being worst hit. Demographic factors posses’ strains on labour markets and social services, with reduced quality and efficiency in the enjoyment of Economic and Social rights.. For instance it’s arguable to state that over 50% of services nation wide in Uganda are located within Kampala the City, this shows the challenges in realisation of ESR.

The relation between deprivation and conflict underscores the fundamental link between protection of Human Rights and stability, for instance in northern Uganda that has been facing violent conflict for a period of two decades. In a state of instability, the resulting effect is the denial of basic Economic, Social and Cultural Rights. Apart from the instability it causes, the non –realisation of ESCR creates insurmountable obstacle to the enjoyment of Civil and Political Rights. Conflict has been debatably one of the factors that have caused a great challenge in the realisation of Economic and Social rights in some parts of Uganda such as the north and eastern part of the country.

REFLECTIONS AND RECOMMENDATIONS
The reflections and recommendations are based on grounds that initial mechanism for the states protection of Economic and Social Rights have loop holes, these reflections are possible prescriptions that can be adopted to ensure the realisation of these rights. However, the successes still depends on the will of the state and how issues of human rights are treated.

The first priority is the enforcement Human rights are to be enjoyed by individuals in their own societies and senses without limitations but with clear respects to other individuals and persons. The recognition, implementation and enforcement should be done through laws and effective institutions such as the courts that should be entrusted with the obligations to sue and charge violators of such rights with punitive measures best prescribe by the state courts. Secondly, human rights provisions should be subject to direct judicial scrutiny given the necessity of ensuring effective protection of human dignity, the enjoyment and protection of all rights without discrimination.
Focusing at the drastic and negative indicators of poverty, human development and security, is a clear focus that the state is not doing enough in the protection of Economic and Social Rights. It is arguable that the causes and failure registered in these indicators are failures to provide better health, education, and food security to mention but a few. Thus it is vital that the state takes good care of these issues. More focus should as well be focused on creating enabling ground and increased sensitization and education about Economic and Social Rights, states should as well in this process be able to deal effectively with individuals and institution that obstruct the realisation of these rights.

Another recommendation can be taken from the work of Edward Khiddu Makubuya, who stated that, there is a need to articulate the very notion of gross violations of human rights. Existing law appears to cater for ordinary, and perhaps, occasional violations of human rights. And yet actual Ugandan experience over the years has shown that extensive, persistent and massive violations of human rights on a wide scale over an extended period of time have gone without redress. It is the latter type of violations (encompassing genocide, mass expulsions, disappearances, mass looting) which are considered gross violations. To deal squarely with these, a new outlook is called for. There must be a national commitment expressed in the Constitution and other laws: to prevent gross violations of human rights by government and its agents, to compensate and rehabilitate victims of gross violations of human rights, in which connection the state should never grant itself immunity from liability for such violations.

Lastly, in attempt to show concern about human rights issues and its protection, fundamental principles need to inform state intervention. State should reckon the desire for peace and development and the international rule of law which is essential to the security and prosperity of mankind. In this aspect, focus on security should be granted fro a human perspective. Not in isolation, states must recognize the urgency of economic and social development to satisfy the basic needs and aspirations of the vast majority and the peoples and seek the progressive removal of wide disparities in living standards among the population .

CONCLUSION
It can be seen from the presentation that Uganda has both challenges and prospects especially the state mechanism in the protection and enforcement of Economic and Social Rights. In recognition of the Bills of Rights in the national constitution though, enough is not provided for the justiciability of the ESR exception recognition face in the National Objectives and Directive Principles of State Policy. The most important thing is the state recognition of these rights and what is required is to strengthen the enforcement mechanism, improve on the existing institutions such as the courts and the judiciary, state policy and programmes should as well be responsive to the recognition of these rights. However, the positive aspects of the mechanism should be built on and strengthened. Lastly however realistic or how good the policies and instrument to enforce or protect Economic and Social Rights, it is dependent on the state will, regardless of the contribution of other non state actors.


Title: Are LGBTQ Human Rights in Uganda a Lost Cause?

On October 4, 2019, Ugandan LGBTQ human rights activist Brian Wasswa was found fatally wounded and lying in a pool of his own blood, representing the latest casualty in the cultural war against homosexuality in Uganda.

Uganda was not always the extremely homophobic country it has transformed into. It first gained international notoriety in 2009 when David Bahati, a member of the Ugandan parliament whose views were heavily influenced by American evangelicals, introduced the now infamous “Kill the Gays” bill. Under the guise of “protecting the traditional family,” the bill advocated for the death penalty for “aggravated homosexuality” and the imprisonment of anyone “promoting” or failing to report homosexuality. Supporters of the bill equated homosexuality with pedophilia, insinuating that gay adults groomed vulnerable children into homosexuality. Although the death penalty was dropped from the 2009 version, the bill was still signed into law in 2014 as the Anti-Homosexuality Act. Six months later, and after widespread international pressure, the Ugandan Constitutional Court ruled the Anti-Homosexuality Act invalid on procedural grounds. However, even though the law itself fell, the spirit lived on, as the bill had enjoyed wide-spread support in Uganda, where 93 percent of Ugandans were opposed to homosexuality.

For Christian fundamentalists, Uganda—an impoverished country recovering from years of corruption and violence—provided a blank canvas to project their missionary zeal and strong homophobia. American fundamentalist missionaries were on a mission to save God-fearing Ugandans from the evil Western “gay agenda.” They found willing servants in opportunistic politicians and Ugandan religious leaders who argued that homosexuality was “un-African” and a Western export. But as Ugandan scholar Dr. Sylvia Tamale observes, “it is not homosexuality that is un-African but the laws that criminalized such relations…what is alien to the continent is legalized homophobia, exported to Africa by the imperialists where there had been indifference to and even tolerance of same-sex relations.”

Uganda is not unique in its criminalization of homosexuality. Over seventy countries still criminalize homosexuality, and Uganda is among thirty-two countries in Sub-Saharan Africa that still criminalize homosexuality. But Uganda is among the worst of these countries. It ranked an “F” or “Persecuting,” a failing grade on the F&M Global Barometer of Gay Rights™ (GBGR). The GBGR measures the extent to which countries are human rights protective or persecuting towards sexual minorities, ranking countries on a scale from “A” to “F.” Uganda scores a mere 11 percent, sharing this dubious distinction with The Gambia, South Sudan, and Tanzania.

Uganda continues to be ground zero in the cultural wars over homosexuality. On the heels of Wasswa’s murder, the recent threat of reintroducing the “Kill the Gays” bill from member of Parliament (MP) James Buturo and other MPs, and the arrests of over one hundred suspected homosexuals at an LGBTQ friendly bar, catapulted Uganda back into the international spotlight, signaling an escalation of violence and repression toward the Ugandan LGBTQ community. In response to international pressure, the president’s office denied that the bill will be re-introduced. But statements by high-level officials in the Ugandan government, such as Ugandan Minister for Security General Elly Tumwine, who claimed that LGBTQ people are connected to terrorism, continue to put the LGBTQ community at risk.

LGBTQ Ugandans have courageously refused to stay silent and continued to fight for their human rights. Clearly, the LGBTQ community became a pawn in the political process and a scapegoat for the ills facing Ugandan society. Stemming homophobia in Uganda will be difficult it is fully entrenched in Ugandan society and politics and is an easy way of unifying an otherwise ethnically and politically divided population. That is why a sustained, multi-pronged approach is needed to move forward.

The most important first step is challenging the narrative that homophobic politicians, religious leaders, and outsiders have crafted. This is not about the West exporting homosexuality to Africa or a “gay agenda” it is instead about right-wing Christian evangelicals from the West using homophobia as a tool to establish a foothold in the African continent, and local Ugandan politicians and “men of the cloth” profiting from this narrative. Religion has been hijacked to demonize and persecute LGBT minorities. Ugandan society has been poisoned by this exported homophobia and deliberate misinformation. There should be real consequences for this deadly promotion of hatred and bigotry. Individuals like Scott Lively, who campaigned for the repression of LGBT groups in Uganda, must be held accountable for their actions. Politicians such as David Bahati and religious leaders like Pastor Martin Ssempa and Pastor Robert Kayanja should not be granted visas to visit countries that adhere to international human rights standards. The passage of the Greater Leadership Overseas for the Benefit of Equality (GLOBE Act) would be a start. This ACT would restrict entry into the United States for anyone who commits abuse or murder against LGBTQ people. This should also be extended to members of government who promote or support the persecution of LGBTQ individuals.

To effect real change, this cannot be the work of a single government. Although US security and development aid to Uganda alone is $970 million, as Ugandan President Yoweri Museveni has made clear, “no one should think of using aid to dominate us.” The recent very public disagreement between the US envoy to Zambia and the Zambian government over the sentencing of two Zambian gay men to fifteen years in prison is a case in point. Coalitions such as the Equal Rights Coalition, comprised of forty-two countries and over thirty international non-governmental organizations, provide an important pressure on human rights persecuting countries like Uganda.

Similarly, as UN High Commissioner for Human Rights Zeid Ra’ad Al Hussein stated, businesses must become “active agents of change. " The UN Standards of Conduct for Business for Tackling Discrimination against LGBTI People encourages businesses to challenge abusive government action through public advocacy, collective action, and social dialogue. Museveni himself acknowledged the impact that a trade or consumer boycott would have on Uganda.

Furthermore, courageous leaders like Botswana’s president, who came out supporting the human rights of LGBTQ individuals, need to be supported. Bobi Wine, the charismatic “Ghetto President” musician and politician running for president in Uganda, shows some hope for Ugandans. He was initially against homosexuality but has since evolved in his stance, and recently stated that he “does not agree with homosexuals, but respects their rights.”

It will take generations to reverse the harm that has been done to Ugandan society. LGBTQ human rights in Uganda are not a lost cause, but they will require a concerted, sustained effort by the international community and brave Ugandans to undo the damage. The international community must maintain pressure on the Ugandan government to adhere to international human rights standards, and keep the spotlight on Ugandan society. Those courageous enough to stand up to bigotry and hatred must have the support of the international community.

The sovereignty of all countries must be respected however, when a government or society deliberately tramples on the human rights of its most vulnerable minorities, the international community must react. LGBTQ people deserve the same basic human rights as everyone else irrespective of their sexual orientation or gender identity to treat them otherwise is to violate established international human rights law. This is not just a Ugandan LGBTQ human rights issue—it is les human rights issue of the twenty-first century.

Susan Dicklitch-Nelson is Professor of Government at Franklin & Marshall College and co-creator of the F&M Global Barometer of Gay Rights® & the F&M Global Barometer of Transgender Rights®. She is the author of The Elusive Promise of NGOs in Africa: Lessons from Uganda, and of numerous scholarly articles on human rights.


Voir la vidéo: Lhistoire de Mwenya Uganda en français (Mai 2022).